La pression sur les coûts ne faiblit pas pour les loueurs de matériels ! Selon le nouvel indice publié par la Fédération DLR, le coût de revient de la location progresse de 3,21 % au deuxième trimestre 2026, sur douze mois glissants. En cause : les salaires, les amortissements, le financement et le gazole.
Élaboré pour DLR par le cabinet NEO Engineering, cet indicateur trimestriel repose sur 18 composantes de charges, pondérées selon leur poids dans l’activité des entreprises de location de matériels de construction et de manutention.
Financement et gazole sous pression !
Dans le détail, plusieurs postes alimentent cette hausse :
- Charges de personnel : +2,9 %
- Dotations aux amortissements : +2,9 %
- Taux de crédit aux entreprises : +16,2 %
- Gazole : +11,2 %
- Pièces détachées non refacturées : +3,6 %
- Entretien et réparations du parc : +2,6 %
Ces évolutions ne correspondent pas à une hausse uniforme des dépenses : leur impact dépend du poids de chaque poste dans la structure de coûts des loueurs.
Un indicateur pour défendre les marges
Avec cet indice, calculé sur une base 100 en 2019, DLR entend fournir aux professionnels un outil objectif pour suivre leurs coûts de revient et alimenter leurs négociations commerciales. Pour les loueurs, le message est clair : avec des coûts qui progressent de 3,21 %, préserver les marges devient plus que jamais un enjeu stratégique.
