Fini le réflexe du grand stock central à des centaines de kilomètres des équipes terrain ? National Box veut transformer le self-stockage en véritable réseau de micro-logistique distribuée. Avec près de 500 villes couvertes et plus de 600 centres partenaires, l’entreprise entend rapprocher les stocks de ceux qui en ont réellement besoin.
Transport plus cher, dernier kilomètre sous pression, multiplication des interventions terrain, exigences RSE… Pour les entreprises multi-sites, stocker ne suffit plus. Il faut stocker au bon endroit, au plus près des opérations.
C’est précisément le terrain sur lequel National Box accélère. Le réseau coopératif fait évoluer le modèle traditionnel du self-stockage pour proposer aux professionnels un maillage logistique de proximité à l’échelle nationale.
600 centres pour rapprocher le stock du terrain
L’idée est simple : plutôt qu’un grand entrepôt centralisé, les entreprises peuvent répartir matériels, pièces, consommables ou équipements dans différents espaces de stockage proches de leurs agences, techniciens ou chantiers.
Le tout est piloté grâce aux solutions digitales OpenGest et OpenStock, conçues pour gérer les espaces et les stocks à distance. « La question n’est plus uniquement de savoir où stocker, mais comment rapprocher intelligemment les stocks des équipes opérationnelles avec simplicité et agilité digitale », résume Pierre Tricoire, président de National Box.
Avec près de 500 villes couvertes et plus de 600 centres partenaires, National Box veut désormais clairement jouer la carte BtoB. Le réseau prévoit 3 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2026 et vise 5 millions en 2028.
Derrière le self-stockage se dessine ainsi un autre marché : celui de la micro-logistique distribuée, capable de rapprocher les stocks des utilisateurs, de limiter certains déplacements et surtout de gagner en réactivité. Et si, demain, le meilleur entrepôt était tout simplement celui situé à quelques minutes du chantier ?
